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Jeanneret | Chandigarh

Du 17 septembre au 31 octobre 2020, François Laffanour et la galerie Downtown vous invitent à découvrir des pièces de mobilier de 1955 à 1965, originaires de la ville moderne de Chandigarh en Inde, réalisées par l’architecte et designer Pierre Jeanneret (1896 – 1967). Entièrement construite sous la houlette de Le Corbusier à la demande de Nehru et suite à la proclamation de l’indépendance de l’Inde et du Pakistan, la ville de Chandigarh, située au pied de l’Himalaya en Inde, est un exemple de modernité et d’innovation architecturale. Pierre Jeanneret est rapidement sollicité pour fournir aux nouveaux batîments publics et aux habitations privées, des ensembles de mobilier en accord avec cette architecture minimale. Pierre Jeanneret, Office armchair, ca. 1955 — © Laffanour – Galerie Downtown De cette collaboration précieuse entre l’architecte Le Corbusier et son cousin designer Pierre Jeanneret, naissent des pièces iconiques, aux formes géométriques et minimalistes, avec une touche d’inspiration indienne (utilisation de matériaux locaux, d’essences de bois exotiques). Des consoles, des tables, des chaises, des fauteuils forment un ensemble cohérent, indéniablement lié à Chandigarh et son architecture. Environ 25 pièces seront présentées à la galerie cet automne, dont certaines font preuve d’une grande rareté sur le marché. Pierre Jeanneret, Filerack, ca. 1955 — © Laffanour – Galerie Downtown • Télécharger le communiqué de presse (PDF)
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Richard Texier, à l’occasion de l’exposition « Lumière »

La galerie Downtown est heureuse de présenter une exposition de l’artiste français Richard Texier. Intitulée Lumière, elle se tient du 27 novembre au 28 décembre et rassemble une sélection d’œuvres lumineuses issues du bestiaire des Arbres de Vie, créés par l’artiste depuis plus de trente ans. Pour cette exposition la galerie Downtown a choisi de réunir les luminaires et candélabres en bronze, qu’il a développés pour son usage personnel, à partir des années 2000.
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TEFAF MAASTRICHT 2020

Du 7 au 15 Mars 2020. Maastricht.   –– COMMUNIQUÉ DE PRESSE Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse (PDF)   –– PHOTOGRAPHIES   Photographies © Studio Shapiro
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Maison 6×9 de Jean Prouvé, FIAC Hors Les Murs 2019

  ÉVÈNEMENTS Marlène © Marlène Delcambre   Marlène Olivier Urman : La baignoire © Marlène Delcambre   Olivier Urman : La baignoire © Marlène Delcambre   Olivier Urman : La baignoire © Marlène Delcambre   Olivier Urman : Merveilleuse mère nature (la dame rouge) © Marlène Delcambre   Olivier Urman : Merveilleuse mère nature (la dame rouge) © Marlène Delcambre   Olivier Urman : Merveilleuse mère nature (la dame rouge) © Marlène Delcambre   Olivier Urman : Le buste de notable , surnommé Karl Marx   Olivier Urman : Le buste de notable , surnommé Karl Marx   Marlène © Marlène Delcambre   Séance de Yoga matinale   Séance de Yoga nocturne   Séance de Yoga nocturne   Séance de Yoga nocturne   Petit-déjeuner   Petit-déjeuner                          
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Pierre Jeanneret – Berluti

  • Communiqué de presse (PDF)   PHOTOGRAPHIES
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François Laffanour dans l’émission « La Grande table Culture » sur France Culture

   Beaucoup connaissent le fauteuil « grand confort » de Le Corbusier et, pourtant, peu savent que ses traits iconiques sont l’oeuvre de l’architecte et designeuse Charlotte Perriand qu’une rétrospective, Le monde nouveau de Charlotte Perriand, oeuvre à réhabiliter à la Fondation Louis Vuitton. Le biographe de l’artiste et commissaire de cette exposition, Jacques Barsac, publie le quatrième et dernier tome de son oeuvre complète tandis que le galeriste et collectionneur François Laffanour se focalise sur son mobilier d’intérieur dans Living with Charlotte Perriand.
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Richard Texier – Lumière

Richard Texier « Lumière » 27 Novembre – 28 Décembre 2019 La galerie Downtown est heureuse de présenter une exposition de l’artiste français Richard Texier. Intitulée Lumière, elle se tient du 27 novembre au 28 décembre et rassemble une sélection d’œuvres lumineuses issues du bestiaire des Arbres de Vie, créés par l’artiste depuis plus de trente ans. Pour cette exposition la galerie Downtown a choisi de réunir les luminaires et candélabres en bronze, qu’il a développés pour son usage personnel, à partir des années 2000. Cette typologie d’œuvres, fait la part belle aux jeux entre le monde animal, le monde imaginaire et la lumière.     PHOTOGRAPHIES
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Fiac 2019

FIAC 2019 Stand D.48 17 – 20 octobre 2019 Grand Palais 75008, Paris   FIAC Hors les murs 2019 Jean Prouvé Maison démontable 6X9, 1946 15 octobre – 14 novembre 2019 Place de la Concorde 75008, Paris   FIAC Hors les murs 2019 Richard Jackson Sculpture « Beer Head Bear », 2005 14 octobre – 11 novembre 2019 Jardin des Tuileries, Paris 75008   FIAC Hors les murs 2019 Richard Jackson Car Wash project, result NR 3, 2016 15-20 octobre 2019 Avenue Winston Churchil (devant le Grand Palais), 75008, Paris –– COMMUNIQUÉ DE PRESSE Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse (PDF) –– PHOTOGRAPHIES (GRAND PALAIS) PHOTOGRAPHIES (HORS LES MURS)
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Living with Charlotte Perriand

Living with Charlotte Perriand 26 septembre – 2 novembre 2019 Laffanour Galerie Downtown 18 rue de Seine 75006, Paris À l’occasion de la sortie du livre Living with Charlotte Perriand, dans lequel François Laffanour célèbre 40 ans de galerie et en parallèle de la rétrospective qui sera consacrée à Charlotte Perriand à la Fondation Louis Vuitton en octobre 2019, la Galerie Downtown présente une nouvelle exposition sur Charlotte Perriand en septembre 2019. • Lire le communiqué de presse (PDF) PHOTOGRAPHIES DE L’EXPOSITION Crédit photographique : Studio Shapiro
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BFM TV – « Chercheurs d’Art »

À l’occasion de l’exposition The Italian Design : A radical Turbulence, François Laffanour a été interviewé dans l’émission « Chercheurs d’Art » sur BFM TV.
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Living with Charlotte Perriand

      Living with Charlotte Perriand (Parution)     COMMANDER          Living with Charlotte Perriand est un ouvrage de référence dans lequel François Laffanour a souhaité célébrer 40 ans de travail avec les collectionneurs du mobilier de Charlotte Perriand.     En explorant les intérieurs de collectionneurs du monde entier, François Laffanour démontre leur attachement à ces créations intemporelles devenues iconiques.De la table « forme libre » aux bibliothèque « nuage », Charlotte Perriand a su initier le décor contemporain et accompagner les nouveaux usages et pratiques domestiques globales.     Cette fascination de François Laffanour pour le travail de Charlotte Perriand, cette ambition de le partager et de le défendre auprès des plus grands collectionneurs a débuté au Marché aux puces de Saint Ouen en 1979 avant qu’il ouvre la galerie du 18 rue de Seine, en 1982. Il n’est pas étonnant de constater dans cet ouvrage que les collectionneurs d’Art Contemporain sont également les premiers collectionneurs du mobilier de Charlotte Perriand. Ces derniers apprécient les formes minimales, la subtilité et la puissance avec lesquelles Charlotte Perriand a su travailler tout au long de sa vie les différents bois qui se retrouvent transformés en de véritables sculptures, comme ces bureaux ‘en forme’, réalisés en pin au sortir de la guerre.     En s’intéressant dès le début à faire redécouvrir les grands créateurs des années 50, à commencer par Charlotte Perriand et Jean Prouvé, François Laffanour a été porté par une intuition et une conviction : qu’il lui fallait les défendre, les présenter et les mettre en scène magistralement et subtilement dans les foires et salons du monde entier afin de convaincre d’abord les collectionneurs les plus exigeants. Ce livre est la preuve que la première vertu d’un grand marchand est de transmettre et de valoriser le talent des grands créateurs. On ne peut que se féliciter de voir la variété et l’excellence du travail de Charlotte Perriand dans de si beaux environnements.     C’est à travers ce regard sur les différents meubles de Perriand que François Laffanour a su subtilement les présenter, à la galerie pour ses expositions, lors de foires internationales pour des présentations éphémères et qui a été repris par ses collectionneurs tout au long de ces années.    
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Design Miami / Basel 2019

Hall 1 Süd, Messe Basel, Messeplatz Basel, Switzerland Stand : G05 11 – 16 juin 2019. Plus d’informations : http://basel2019.designmiami.com   Photographies
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The Italian Design: A Radical Turbulence

The Italian Design: A Radical Turbulence (1950-2010) 16 mai – 22 juin 2019 Laffanour Galerie Downtown 18 rue de Seine 75006, Paris Le design italien de la période d’après-guerre est marqué par un changement significatif avec celui de l’entre-deux-guerres. Toute une génération de jeunes créateurs (designers, architectes, graphistes..) apparue dès les années 60, comprend que la transformation du monde ne s’apprend pas dans les universités, les écoles d’art ou d’architectures mais par la formation de groupes de création qui vont changer l’approche des choses. Le quotidien, l’objet, l’espace sont perçus de manières totalement différentes, souvent ludiques, où il s’agit de réinventer les formes et la fonction et d’expliquer la nouvelle manière de les percevoir. Les couleurs, les formes, l’aspect premier de l’objet, du meuble, sont redessinés, parfois tournés en dérision par des designers comme Gaetano Pesce, Ettore Sottssas ou des groupes comme Superstudio et Archizoom. Nous sommes dans une approche radicalement différente de ce qui s’est fait par le passé et qui va s’étendre jusque dans les années 80-90. De ce foyer innovant de jeunes créateurs, il ne faut néanmoins pas oublier de présenter certains acteurs incontournables de cette époque qui ont eu une autre approche du design et ont aussi fait évoluer les choses à leurs manières : Gio Ponti, Carlo Mollino ou encore Joe Colombo et Gino Sarfatti. Après différentes expositions organisées par la galerie Downtown sur la présentation et la redécouverte du DESIGN : design japonais (‘Made in Japan’), Design brésilien (‘Tropicalism’), la galerie présentera ici une période importante du design italien. Une sélection de pièces de tous ces designers sera présentée à la galerie lors de cette exposition qui se tiendra à la galerie. • Lire le communiqué de presse (PDF) — © Pierre-Yves Queignec © Pierre-Yves Queignec © Pierre-Yves Queignec © Pierre-Yves Queignec
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TEFAF NEW YORK 2019

Du 3 au 7 mai 2019 New York   Communiqué de presse Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse   Photographies
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PAD PARIS 2019

PAD Paris Du 3 au 7 Avril 2019. Les Tuileries, Paris. Communiqué de presse Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse (PDF)   Photographies
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TEFAF MAASTRICHT 2019

Du 16 au 24 Mars 2019. Maastricht.   COMMUNIQUÉ DE PRESSE –> Télécharger le PDF   Photographies
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Design Miami 2018

Informations 5 – 9 décembre 2018 Stand #G10 Meridian Avenue & 19th Street Miami Beach, États-Unis Site officiel     Photographies  
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France 3 Grand Est – FIAC 2018 : Jean Prouvé à Paris

Le designer nancéien Jean Prouvé à l’honneur à la FIAC 2018
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Charlotte Perriand

CHARLOTTE PERRIAND Vernissage : Jeudi 1 novembre 2018, 18:00 – 20:00 pm Venus Over Manhattan 980 Madison Avenue New York, NY 10075 Laffanour / Galerie Downtown, Paris is pleased to present an exhibition dedicated to the life and work of Charlotte Perriand, organized in collaboration with Venus Over Manhattan, New York. The presentation will represent the largest exploration of Perriand’s production to be staged in New York, comprising some fifty works that span the full breadth of Perriand’s nearly eight-decade career. Staged in advance of a number of major institutional exhibitions dedicated to her career, and presented on the heels of the Centre Georges Pompidou’s “L’UAM, Une aventure moderne”, which prominently featured Perriand’s work, the presentation will be on view beginning November 1st. PHOTOGRAPHIES
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Fiac 2018

FIAC 2018 18 – 21 Octobre 2018 Grand Palais et Hors les murs (Place de la Concorde)   COMMUNIQUÉ DE PRESSE -> FIAC Hors les murs 2018, Pavillon scolaire pour l’institut Fènelon (1958) – Communiqué de presse au format PDF Plus d’infos : http://www.fiac.com   PHOTOGRAPHIES (FIAC – GRAND PALAIS) PHOTOGRAPHIES (FIAC Hors les murs – Place de la concorde
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Tropicalism

Laffanour Galerie Downtown, Paris 18 rue de Seine, 75006. Paris COMMUNIQUÉ DE PRESSE –> télécharger le communiqué de presse (FR) PHOTOGRAPHIES
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Design Miami / Basel 2018

Hall 1 Süd, Messe Basel, Messeplatz Basel, Switzerland Stand : G05 Juin 12 – 17 2018. Plus d’informations : http://basel2018.designmiami.com   Télécharger le communiqué de presse (PDF)   Charlotte Perriand, Banquette, 1966 Structure à deux pieds en acier poli, assise et dossier en lattes de bois H. 73 x L. 143 x P. 80 cm   Iizuka Rokansai, Hanakago (vase pour l’ikebana), Ca. 1930 Bambou susudake (bamboo fumé) Tomobako (boîte d’origine signée par l’artiste)     Le Japon à l’honneur CHARLOTTE PERRIAND – KENZO TANGE – ISAMU NOGUCHI – IIZUKA ROKANSAI DESIGN MIAMI / BASEL 2018 À l’occasion de DESIGN MIAMI BASEL / 2018 qui rassemble les plus grandes galeries internationales du design à Bâle, François Laffanour présentera au sein d’une architecture éphémère une sélection de mobilier. Parmis les pièces d’exceptions, seront présentées la banquette de Charlotte Perriand conçue pour la résidence privée de l’ambassadeur du Japon en France (circa 1966), une chaise Kenzo Tange (1957), les suspensions Akari (1960) d’Isamu Noguchi et un Hanakago d’IIzuka Rokansi (1930).   Kenzo Tange, Chaise, 1957 Chaise moulée en hêtre, dos en bandeau, assise tapissée du tissu d’origine en lainage vert/jaune H.77 xL.52 xP.54cm Isamu Noguchi, Ensemble de suspensions « Akari », Ca. 1960 Abat-jour circulaire en papier issu de la pate de l’arbre Mino (murier) Idéogramme rouge Soleil et Lune Edition Ozeki Company, Gifu, Japon   Charlotte Perriand, Fauteuil en peau, Ca. 1946 Bois exotique Dimensions : H 81 x L 66 x P 56 cm   DESIGN AT LARGE LAFFANOUR–GALERIE DOWNTOWN PRÉSENTE ‘DUJARDIN’ PAR GAETANO PESCE     En 1994, le talentueux designer italien Gaetano Pesce est chargé de créer l’architecture et l’intérieur du magasin pour enfants Dujardin sur la côte belge Knokke-Le-Zout. Cette occasion a permis à Pesce d’allier à nouveau l’utilité et la joie, l’art et le design, l’esthétique et la fonctionnalité. Au cœur de Deauville du Nord, l’architecte nous offre l’essence de sa recherche artistique avec une succession de couleurs, de lignes, de formes et de matériaux parfaitement représentatifs de son travail, son sens de l’humour, son style et ses idées novatrices. Cette architecture ludique, riche et colorée conserve son utilité, mais elle est armée d’une nouvelle fonction. Il ne s’agit plus seulement de concevoir des formes industrialisées, car le design de Gaetano Pesce devient le véritable support d’un discours artistique, politique ou social. Toujours soucieux de bousculer les codes et les idées communes, Pesce continue de nous surprendre près de 24 ans après la création du magasin Dujardin. Galerie Downtown-François Laffanour est ravi de vous faire découvrir pour la première fois son architecture d’intérieur pour Dujardin Store lors de Design/ Miami, Bâle.     Photographies  
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TEFAF NEW YORK 2018

Du 4 au 8 mai 2018 New York, USA. Communiqué de presse –>Communiqué de presse (PDF)
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Isamu Noguchi x Kris Van Assche

PHOTOGRAPHIES DE L’EXPOSITION Image credit: Saskia Lawaks.  
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TEFAF MAASTRICHT 2018

Du 10 au 18 Mars 2018. Maastricht.     Photographies  
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Freeform: Jean Dubuffet, Simon Hantaï and Charlotte Perriand

Forthcoming Exhibition Freeform 2 February – 29 March 2018 Timothy Taylor is honoured to present Freeform, an exhibition of works by Jean Dubuffet, Simon Hantaï and Charlotte Perriand. Presented is a meeting of art and design through a dialogue of formal structure and organic forms, as defined by three French pioneers working across mediums of painting, sculpture and furniture. Driven by egalitarian and populist ideals, Charlotte Perriand believed that considered design could have a positive impact on everyday life and, in turn, on society at large. Having rejected the established Beaux-Arts style as a student, Perriand joined Le Corbusier’s studio at the age of 24, which allowed her to pursue an approach to Modernism that brought together both intellectual and material values. It was following her work with Le Corbusier that Perriand started to develop her ‘Free-Form’ furniture, which harnessed a powerful new approach to design. Taking forms inspired by objects in nature, Perriand generated furniture that was functional, true to raw materials, and responsive to human gestures and interactions. The wooden tables from this period were de ned by organic contours, or geometric shapes softened with rounded corners, which avoided collisions in small spaces. The positioning of the legs closer to the centre also took into consideration the ergonomics of people’s knees when sat at the table.     The first ‘Free-Form’ table emerged in 1954, shaped in response to Perriand’s small Montparnasse studio. As Perriand’s biographer Jacques Barsac explains, “the Free-Forms themselves demonstrated a poetic functionalism on the human scale in which each form was rigorously tailored to its use and its production method, while retaining a freedom of composition.” Whilst Perriand was compelled by conscious design and an awareness of surroundings, Jean Dubuffet’s output was largely driven by a productive unconscious. Each of the sculptures exhibited is connected to Hourloupe, Dubuffet’s longest cycle, which first appeared in 1962 and continued through to 1974. Initially executed on paper, Dubuffet’s adventures in automatism resulted in drawings and paintings made up of multiple cells, where each space comes to life both as an individual element, and as a component within a larger structure. As the Hourloupe series progressed, the images became more corporeal and quickly developed into vast polystyrene sculptures, a material which Dubuffet favoured as it allowed “the light to emanate from the strata”. Though denying an apparent thought process in the initial design, Dubuffet explained how he wanted to give “monumental dimensions to these unrestricted graphics, these graphics that escape from the paper’s surface which usually serves as a support”. In this translation of works on paper into three-dimensional space, Dubuffet wanted to activate a cerebral response where the viewer was not only in front of but inside the image; being integrated in, and directly confronted by, the forces of fantasy and reality. The resulting sculptures engage with notions of nature and artifice. The clean colours and linear outlines retain a connection to graphic drawing, whilst the physical presence engages a hybrid aesthetic that sits between landscape and architecture. A defining characteristic of the Hourloupe cycle was the manifestation of a belief that there is continuity between objects, places and figures, much like Simon Hantaï ’s Meun paintings which were developed through his ‘pliage’ technique and resulted in bold, amorphous, images of chance. In 1960, Hantaï first developed ‘pliage’, a technique where the canvas is crumpled and folded, then doused in colourful paint. Later, as the canvas is unfolded, the work is revealed for the first time, with areas of positive and negative space having been determined by the element of chance inherent to this technique. Hantaï explained how he tied the canvas “in the four corners, big knots, and in the middle of the crude bag a string which strangles it”. Unlike the initial ‘pliage’ works, there is no centre or axis in the Meuns; the form is liberated and left open to interpretation with the bold resulting images hinting at a figure, whilst also carrying the spontaneity of their conception. The Meun paintings followed a year long ‘silence’ during which Hantaï retreated from the Parisian art world, and abstained from painting. In 1966, a move to Meun – a small village in the Fontainbleau Forest – broke this hiatus through the regenerative impact of a new environment, an unfamiliar studio and excellent light, allowing for a surge in energy to develop ‘pliage’. As Hantaï explained, “folding came out of nothing. You simply had to put yourself in the place of those who had never seen anything; put yourself in the canvas. You could ll a folded canvas without knowing where the edge was. You have no idea where it will stop.” Notes to Editors Charlotte Perriand Considered one of the most influential figures in design and architecture from the early Modern movement, Charlotte Perriand (1903-1999) was instrumental in introducing the ‘machine age’ aesthetic to interior design through the steel, aluminium and glass furniture she created at Le Corbusier’s studio in the late 1920s and 1930s. Following this, Perriand continued to experiment with different materials; developing functional furniture for the masses which perfectly balanced utility and beauty. Perriand’s acclaimed designs include the LC2 Grand Comfort chair and the B306 chaise longue. She has been celebrated through retrospectives at the Design Museum, London and Musée des Arts Décoratifs, Paris. Simon Hantaï Born in Bia, near Budapest, in 1922, Simon Hantaï emigrated to France in 1948, where he lived and worked until his death in 2008. Hantaï enjoyed great success in France during his lifetime, culminating in his representing France at the Venice Biennale in 1982. In 2013 the Centre Pompidou, Paris, mounted a major retrospective of Hantaï’s career, which brought his significant artistic contribution to a new and responsive audience. In 2014 further retrospectives were staged in Europe – at the Ludwig Museum in Budapest and the Villa Medici in Rome. Hantaï’s work is held in public and private collections internationally, including the Musée d’art Moderne de la Ville de Paris; Centre Pompidou, Paris; Museum of Modern Art, New York; and […]
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Laffanour Galerie Downtown x Dior Homme x The Webster – Art Basel Miami

La galerie Downtown François Laffanour, en collaboration avec Dior Homme et The Webster, a organisé un diner privé pour célébrer le lancement de la collection Black Carpet et Art Basel Miami Beach.
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Design Miami 2017

Info Dec 6 – 10 2017 Booth #G13 Meridian Avenue & 19th Street Adjacent to the Miami Beach Convention Center Miami Beach, USA Official website Communiqué de presse –>Communiqué de presse (PDF) Photographies du stand  
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Chercheurs d’art

François Laffanour sur TV5Monde dans l’émission « Chercheurs d’art »
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Ettore Sottsass

Laffanour Galerie Downtown, Paris 18 rue de Seine, 75006. Paris PHOTOGRAPHIES DE L’EXPO  
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FIAC 2017

FIAC 2017 19 – 22 Octobre 2017 Grand Palais – Stand 0.D46   Communiqué de presse/Press kit –> Communiqué de presse (PDF – français)   Plus d’infos : http://www.fiac.com PHOTOGRAPHIES DU STAND  
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La Biennale Paris 2017

Grand Palais Avenue Winston Churchill Paris, France 11 – 17 septembre 2017. Site officiel : http://www.biennale-paris.com   Au cours de l’année 2016, l’oeuvre architecturale de Le Corbusier a été reconnue Patrimoine mondiale de l’UNESCO. Pour cet évènement, François Laffanour, lui rendra hommage lors de la Biennale des Antiquaires 2017 au Grand Palais, à travers une scénographie spécifique. Celle-ci mettra en avant une sculpture exceptionnelle de Le Corbusier entourée de pièces importantes d’acteurs majeurs des années 50, proches de Le Corbusier : Charlotte Perriand, Jean Prouvé et Pierre Jeanneret. En parallèle de l’architecture, Charles-Edouard Jeanneret dit Le Corbusier (1887-1965) fut aussi un grand peintre qui fut chef de le du mouvement puriste. Pour ce qui est du mobilier qu’il a créé, il existe très peu de choses. Beaucoup correspondent en grandes partie aux éditions faites des années 20 aux années 50 auxquels s’ajoutent certains meubles réalisés pour des commandes spéciales, souvent en série. Après avoir présenté deux rares tapisseries conçues autour de 1950, la galerie exposera la sculpture ‘Ozon Opus I’, réalisée en 1947 et conservée dans la famille de son ébéniste et ami : Joseph Savina. En bois polychrome, monogrammé et daté, cette oeuvre majeure porte le nom du village pyrénéen : Ozon, où Le Corbusier s’était replié en 1940. Pour ce qui est de Jean Prouvé (1901-1984), esprit multiple, à la fois ingénieur et constructeur, il sera présentée une exceptionnelle étagère à crémaillères formant bureau qui fut réalisée en 1951, pour la Villa Dollander, à Saint-Clair. Jean Prouvé s’est avant tout attelé à l’industrialisation d’éléments de construction préfabriqués. Néanmoins il s’est aussi beaucoup intéressé à la réalisation d’un mobilier fonctionnel et accessible à tous, créant des meubles standards tout comme des commandes spéciales. De Charlotte Perriand (1903-1999), créatrice emblématique des années 50, femme libre et engagée, elle a toujours réfléchi à la conception d’un mobilier aux lignes modernes tout en respectant les techniques et les matériaux traditionnels. Une des ses réalisations phares : la table de « Forme libre » sera exposée. Elle a appartenu à un grand architecte de la Reconstruction qui l’acquit en 1960 auprès de la galerie Steph Simon. Plusieurs pièces iconiques de Pierre Jeanneret (1896-1967), bras droit de Le Corbusier mais aussi son cousin, accompagneront également des pièces importantes, comme une très belle suspension de Serge Mouille (1922-1988) qui fut une commande spéciale. L’ensemble sera présenté dans une mise en scène inscrite dans la tradition architecturale qui fait la renommée des présentations de la galerie Downtown.   Communiqué de presse/Press kit –> Communiqué de presse (français) –> Press Kit (english) PHOTOGRAPHIES DU STAND    
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Old Masters and Modern Design

Nous sommes heureux de vous annoncer notre collaboration avec la galerie Nicholas Hall, spécialisée dans les Tableaux de Maîtres Anciens à New York. Bien que l’association de mobilier du XXème siècle et de peinture contemporaine soit populaire depuis de longues années, pour la première fois un marchand d’art mélange maîtres européens de la peinture et de la sculpture avec du mobilier des années cinquante. L’association de ces deux formes d’art démontre que les tableaux anciens sont intemporels dans un décor moderne et, inversement le mobilier s’inscrit dans la grande histoire de l’art via le dialogue avec les tableaux et les sculptures de maîtres anciens. NICHOLAS HALL 17 East 76th Street New York, New York 10021 +1 212 772 9100 info@nicholashjhall.com Website: http://www.nicholashjhall.com Photos
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Design Miami/Basel 2017

Hall 1 Süd, Messe Basel, Messeplatz Basel, Switzerland Booth: G05 From June 13th to June 18th 2017. More info: http://basel2017.designmiami.com   Communiqué de presse/Press kit –> Communiqué de presse (français) –> Press Kit (english)   PHOTOGRAPHIES
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Robert Wilson – Glass Works

Robert Wilson : Glass Work Par Françoise Guichon Robert Wilson passionné par le verre…, désireux de s’y essayer… C’est ce que m’apprenait en 1994 un message de Paula Cooper, contactée pour un autre projet. Robert Wilson occupe une toute première place au panthéon des artistes qui, au début des années 70 ont, en France, changé le regard d’une génération, et cela bien au delà du théâtre. Il fut, avec Trisha Brown, l’un des premiers contacts marquants que nous ayons eu avec l’avant garde américaine. Invité par Jack Lang en 1971 il crée à Nancy « Le Regard du Sourd », spectacle de sept heures présenté quelques mois plus tard à Paris. Pour ma part, c’est à Annemasse que je le découvrais en 1974 avec « Lettre à la Reine Victoria ». C’était deux ans après la « Documenta de 72 ». Les chocs intellectuels et émotionnels ressentis à Kassel trouvaient dans la dimension onirique du temps et espace propre à son univers comme une mystérieuse et fascinante résonnance intérieure. En 1976 ce fut, à Avignon, l’éblouissement de « Einstein on the Beach » et, depuis, et jusqu’à ce jour, tant de créations inoubliables qui ne cessent de surprendre là où, comme c’est le cas pour un vieil ami, nous pensions déjà tout connaître. Car si Bob Wilson est le maître des structures les plus simples, il est aussi celui des variations, des nuances infinies que l’on peux y apporter, de la subtile alliance des contraires et des renversements, ce que nous verrons dans son travail avec le verre. Lorsque j’appris que Bob Wilson était intéressé par le verre au point de souhaiter s’y confronter ma surprise fût grande et je m’empressais de lui dire que, quoi qu’il désire faire, et même s’il n‘en avait aucune idée, le CIRVA serait heureux de se mettre sans réserve à sa disposition. Pendant plus de dix ans, de 1994 à 2005, il fréquenta avec assiduité l’atelier, autant que ses déplacements incessants aux quatre coins du monde le lui permettaient, quelques jours, un week end, parfois presqu’une semaine et cela une ou deux fois par an. L’ensemble des pièces furent réalisées en sa présence et si elles sortaient du four après son départ, sans qu’il ait pu les voir, il les découvrait à son retour, en dirigeait la finition jusqu’au dernier détail, la coupe, le polissage, le traitement de surface. Enfin, lorsqu’elles purent être toutes rassemblées, il les examina très longuement avant de prendre la décision de les garder ou non. Avant sa venue à Marseille, il avait eu l’occasion de voir travailler Lino Tagliapietra, le plus célèbre de part le monde des maîtres verriers originaires de Murano. Il en admirait l’extraordinaire virtuosité, appréciait la légèreté et la tension des formes qu’il avait crées et qui, aujourd’hui, sont copiées sans réserve comme si elles faisaient partie du patrimoine de Murano depuis toujours. La précision des gestes et des déplacements de Lino, alliée à une concentration extrême, avait tellement impressionné Bob Wilson que parfois il se plaisait à l’imiter faisant ainsi entendre en un éclair à son interlocuteur là où se situait sa connivence avec le maestro. Lino Tagliapietra venait alors régulièrement travailler au CIRVA. Sa collaboration était pour notre petite équipe comme pour les artistes invités une immense joie et un appui infiniment précieux. Les premières séances de travail de Bob Wilson virent donc la rencontre, pleine de respect réciproque, de deux « monstres sacrés » venus de domaines apparemment bien éloignés l’un de l’autre. Face aux fours, royaume de Lino, Bob avait planté son sketch board. Armé de pastels gras de couleur il dessinait des vases ou plus exactement des tourbillons de lignes qui, autour d’un axe invisible concentraient l’énergie de spirales qui finissaient par faire corps. Pour Bob Wilson la danse est au cœur du vivant comme de son œuvre. Observant les déplacements de Lino et de ses assistants, leurs va et vient incessants du four au banc qui dessinaient au sol comme une arabesque invisible, les mouvements de la canne balancée dans l’espace, dressée, puis abaissée avant d’être remise entre les mains du maestro assis à son banc de soufflage pour pouvoir tourner horizontalement la paraison de verre, les gestes, incompréhensibles pour un profane, de sa main calfeutrée de papier mouillé ou prolongée d’outils de bois ou de métal, les moments d’attente et d’immobilité qui soudain viennent rompre l’extrême vivacité du tempo, la répétition des mêmes gestes, enfin tout dans ce ballet, portait Bob Wilson a s’approprier cette matière inconnue, par le biais du geste et du mouvement. Avec ses premiers dessins, tourbillon de lignes générant une forme comme sui generis, sans doute pensait-il pouvoir transcrire directement dans la matière, l’énergie émanant de cette grande mécanique. Il ne mesurait pas que chacun de ces gestes précis, s’inscrivaient avec la même précision dans la matière sans qu’aucune place ne soit laissée à la spontanéité. Il ignorait alors qu’introduire de la liberté dans ce processus parfaitement réglé est la chose la plus invraisemblable que l’on puisse envisager de réaliser et de réussir. La part de liberté autorisée par le verre soufflé se cantonne à des interventions de détail ou de décor. Introduire de la dissymétrie, là où règne la symétrie, déstabiliser l’intégrité d’une forme que tout tend à porter à sa perfection demande des trésors de ruse et d’invention. Bob Wilson fut déçu par les résultats obtenus. Les enroulements de verre avaient perdus toute spontanéité, leur mouvement s’était crispé, était devenu maladroit et, de l’accumulation des lignes, naissait l’idée d’une confusion et non l’élan d’énergie attendu. Il abandonna sa première approche réalisant que les règles imposées par la matière et par le métier devaient être prises pour ce qu’elles sont. Pour arriver à ses fins il fallait les apprivoiser ou les contourner. C’est ce que fit lorsque, plus tard, il trouva, avec le « concept n° 7 », une solution toute wilsonienne à son projet initial. Il demanda au souffleur d’enrouler un large ruban, et non plus un mince fil de verre, autour d’un cylindre creux puis de l’écraser, en le faisant rouler sur […]
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TEFAF New York 2017

  Communiqués de presse/Press kits • Communiqué de presse (français) • Press kit (english)   Photographies
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TEFAF 2017

TEFAF 2017 Du 10 au 19 Mars 2017. Maastricht.   Communiqués de presse/Press kits • Communiqué de presse (français) • Press kit (english)   Photographies
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Zona Maco 2017

Infos 8-12 Feb. 2017 CENTRO BANAMEX. SALA D. AV. CONSCRIPTO #311 COL. LOMAS DE SOTELO, MÉXICO D.F. Booth: #ZMD227 -> Press Kit (English) -> Communiqué de presse (Français) -> Comunicado de Prensa (español) Photographies
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Design Miami/ 2016

Info 30 Nov – 4 Dec 2016 Booth G09 Meridian Avenue & 19th Street Adjacent to the Miami Beach Convention Center Miami Beach, USA Official website Documents Communiqué de presse (Français) Press Kit (english) Photographies
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Robert Wilson : Glass works

  Communiqué de Presse / Press Kit > Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse en français > Please click here to download the press kit in english   Photos   BOB WILSON, Glass works « Robert Wilson passionné par le verre…, désireux de s’y essayer… ». C’est ce que m’apprenait en 1994 un message de Paula Cooper, contactée pour un autre projet. Robert Wilson occupe une toute première place au panthéon des artistes qui, au début des années 70 ont, en France, changé le regard d’une génération, et cela bien au delà du théâtre. Il fut, avec Trisha Brown, l’un des premiers contacts marquants que nous ayons eu avec l’avant garde américaine. Invité par Jack Lang en 1971 il crée à Nancy « Le Regard du Sourd », spectacle de sept heures présenté quelques mois plus tard à Paris. Pour ma part, c’est à Annemasse que je le découvrais en 1974 avec « Lettre à la Reine Victoria ». C’était deux ans après la « Documenta de 72 ». Les chocs intellectuels et émotionnels ressentis à Kassel trouvaient dans la dimension onirique du temps et espace propre à son univers comme une mystérieuse et fascinante résonnance intérieure. En 1976 ce fut, à Avignon, l’éblouissement de « Einstein on the Beach » et, depuis, et jusqu’à ce jour, tant de créations inoubliables qui ne cessent de surprendre là où, comme c’est le cas pour un vieil ami, nous pensions déjà tout connaître. Car si Bob Wilson est le maître des structures les plus simples, il est aussi celui des variations, des nuances infinies que l’on peux y apporter, de la subtile alliance des contraires et des renversements, ce que nous verrons dans son travail avec le verre. Lorsque j’appris que Bob Wilson était intéressé  par le verre au point de souhaiter s’y confronter ma surprise fût grande et je m’empressais de lui dire que, quoiqu’il désire faire, et même s’il n‘en avait aucune idée, le CIRVA serait heureux de se mettre sans réserve à sa disposition. Pendant plus de dix ans, de 1994 à 2005, il fréquenta avec assiduité l’atelier, autant que ses déplacements incessants aux quatre coins du monde le lui permettaient, quelques jours, un week end, parfois presqu’une semaine et cela une ou deux fois par an. L’ensemble des pièces furent réalisées en sa présence et si elles sortaient du four après son départ, sans qu’il ait pu les voir, il les découvrait à son retour, en dirigeait la finition jusqu’au dernier détail, la coupe, le polissage, le traitement de surface. Enfin, lorsqu’elles purent être toutes rassemblées, il les examina très longuement avant de prendre la décision de les garder ou non. Avant sa venue à Marseille, il avait eu l’occasion de voir travailler Lino Tagliapietra, le plus célèbre de part le monde des maîtres verriers originaires de Murano. Il en admirait l’extraordinaire virtuosité, appréciait la légèreté et la tension des formes qu’il avait crées et qui, aujourd’hui, sont copiées sans réserve comme si elles faisaient partie du patrimoine de Murano depuis toujours. La précision des gestes et des déplacements de Lino, alliée à une concentration extrême, avait tellement impressionné Bob Wilson que parfois il se plaisait à l’imiter faisant ainsi entendre en un éclair à son interlocuteur là où se situait sa connivence avec le maestro. Lino Tagliapietra venait alors régulièrement travailler au CIRVA. Sa collaboration était pour notre petite équipe comme pour les artistes invités une immense joie et un appui infiniment précieux. Les premières séances de travail de Bob Wilson virent donc la rencontre, pleine de respect réciproque, de deux « monstres sacrés » venus de domaines apparemment bien éloignés l’un de l’autre. Face aux fours, royaume de Lino, Bob avait planté son sketch board. Armé de pastels gras de couleur il dessinait des vases ou plus exactement des tourbillons de lignes qui, autour d’un axe invisible concentraient l’énergie de spirales qui finissaient par faire corps. Pour Bob Wilson la danse est au cœur du vivant comme de son œuvre. Observant les déplacements de Lino et de ses assistants, leurs va et vient incessants du four au banc qui dessinaient au sol comme une arabesque invisible, les mouvements de la canne balancée dans l’espace, dressée, puis abaissée avant d’être remise entre les mains du maestro assis à son banc de soufflage pour pouvoir tourner horizontalement la paraison de verre, les gestes, incompréhensibles pour un profane, de sa main calfeutrée de papier mouillé ou prolongée d’outils de bois ou de métal, les moments d’attente et d’immobilité qui soudain viennent rompre l’extrême vivacité du tempo, la répétition des mêmes gestes, enfin tout dans ce ballet, portait Bob Wilson a s’approprier cette matière inconnue, par le biais du geste et du mouvement. Avec ses premiers dessins, tourbillon de lignes générant une forme comme sui generis, sans doute pensait-il pouvoir transcrire directement dans la matière, l’énergie émanant de cette grande mécanique. Il ne mesurait pas que chacun de ces gestes précis, s’inscrivaient avec la même précision dans la matière sans qu’aucune place ne soit laissée à la spontanéité. Il ignorait alors qu’introduire de la liberté dans ce processus parfaitement réglé est la chose la plus invraisemblable que l’on puisse envisager de réaliser et de réussir. La part de liberté autorisée par le verre soufflé se cantonne à des interventions de détail ou de décor. Introduire de la dissymétrie, là où règne la symétrie, déstabiliser l’intégrité d’une forme que tout tend à porter à sa perfection demande des trésors de ruse et d’invention. Bob Wilson fut déçu par les résultats obtenus. Les enroulements de verre avaient perdus toute spontanéité, leur mouvement s’était crispé, était devenu maladroit et, de l’accumulation des lignes, naissait l’idée d’une confusion et non l’élan d’énergie attendu. Il abandonna sa première approche réalisant que les règles imposées par la matière et par le métier devaient être prises pour ce qu’elles sont. Pour arriver à ses fins il fallait les apprivoiser ou les contourner. C’est ce que fit lorsque, plus tard, il trouva, avec le « concept n° 7 », une solution toute wilsonienne à son projet initial. Il demanda au souffleur […]
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Charlotte Perriand, Jean Prouvé, Pierre Jeanneret : Maîtres de la Modernité

  Maîtres de la Modernité , par Anne Bony Malgré la volonté de l’exposition de 1925 à Paris, de défendre les arts décoratifs et industriels modernes, la Société des artistes décorateurs s’enlise dans la tradition, la Compagnie des Arts Français s’entiche du style Louis Philippe, Jacques Emile Ruhlmann réhabilite l’idée du luxe, il crée pour l’élite. L’opulence et la polychromie sont à l’ordre du jour. La société du Salon d’Automne, invite les membres du Werkbund allemand en 1910. La modernité gronde depuis l’établissement de cette association en 1907 « pour anoblir le travail industriel dans la coopération de l’art, de l’industrie et de l’artisanat » prolongé par la création de l’école du Bauhaus en 1919. Le Corbusier et Ozenfant théorisent la question de la vie moderne en France en 1920, lorsqu’ils publient la revue l’Esprit Nouveau, revue rationaliste française de l’Art Constructif International. Au salon d’automne de 1927, à la fois contemporaine et moderne, Charlotte Perriand présente « Le bar sous le toit », un ensemble influencé par les temps modernes, en acier chromé et aluminium anodisé. La même année, intégrée dans l’agence de Le Corbusier, elle reprend le programme théorique « des casiers, des chaises des tables, l’équipement de l’habitation » et expose en 1929 du mobilier édité par Thonet, chaque pièce porte le sigle Thonet-Le Corbusier-Pierre Jeanneret-Charlotte Perriand. « Établir des standards, consiste à s’occuper exclusivement de perfection. » lui explique Le Corbusier. Elle apprécie Pierre Jeanneret, architecte et cousin de Le Corbusier qui l’assiste depuis 1922. Lors du Salon des Artistes décorateurs de 1928, Charlotte Perriand, René Herbst et Djo-Bourgeois se regroupent pour faire bloc contre la production des « décorateurs ». C’est en 1929, que se produit la rupture. Jeunes et fougueux, ils prônent l’emploi du métal et d’autres matières modernes et créent l’Union des artistes Modernes (UAM), union catalysant leurs idées révolutionnaires. La première exposition du groupe, se tient autour du thème « l’Art moderne, cadre de la vie contemporaine ». Ils se posent en faveur de l’art moderne qui est, pensent-ils « un art véritablement social… un art pur, accessible à tous, et non une imitation faite pour la vanité de quelques-uns. » Le premier manifeste est publié tardivement en 1934, la rédaction en est confiée à Louis Chéronnet, rédacteur en chef de la revue Art et décoration, l’art moderne est une réponse « à leur volonté de doter l’homme du XXème siècle d’un cadre raisonnable, c’est-à-dire capable de donner satisfaction à toutes les exigences matérielles et intellectuelles imposées par la conjoncture. » C’est dans les rangs de l’UAM que s’épanouit le talent militant de Charlotte Perriand, de Jean Prouvé et de Pierre Jeanneret qui y adhère en 1930. La liberté, l’audace, l’indépendance et la solidarité caractérisent le trio. Charlotte Perriand quitte l’atelier de Le Corbusier en 1937 et met au point avant de partir en mission de conseil en art industriel au Japon en 1940, un programme de mobilier avec Jean Prouvé et Pierre Jeanneret et le BCC (Bureau central de construction) créé en 1939 par Georges Blanchon. A son retour elle est chargée de l’équipement des premiers hôtels de Meribel-les-Alues, 1946-1949. En osmose avec l’esprit de la vallée, elle utilise des madriers de sapin pour le mobilier et l’aménagement intérieur. Après la guerre, elle réalise l’équipement de la cellule-type de l’Unité d’habitation de Le Corbusier à Marseille, présentée au salon des arts ménagers, 1950. Son expérience et son goût pour la montagne se manifeste de façon exemplaire dans l’opération des Arcs démarrée en 1967, elle y consacre 20 ans de sa vie en prônant « Les loisirs pour tous ». Véritable entrepreneur Jean Prouvé déploie son art avec volontarisme, homme d’action plus que de discours, il affirme « être de son temps, sans compromis. » Il expose ses premiers meubles en 1930. Sa rencontre avec les architectes Baudoin et Lods en 1933, l’incite à penser une nouvelle façon de faire de l’architecture avec une mise en œuvre structurelle innovante. En 1939, il dépose un brevet pour une construction à ossature démontable, pour les unités de combat, sa première construction à portique. Une réflexion sur les équipements de loisirs, lie pour la première fois, Pierre Jeanneret et Jean Prouvé en 1938. Une collaboration durable s’instaure entre ces deux esprits pragmatiques, grâce à la commande de constructions démontables, préfabriquées et équipées pour la construction en zone libre de l’usine de la Société Centrale des Alliages Légers (SCAL) à Issoire (1939-41). Pierre Jeanneret quitte la France en 1951 pour Chandigarh (Inde), afin de suivre le chantier de la ville administrative et d’en dessiner le mobilier. En 1953, Jean Prouvé complète la réalisation de tables en forme libre, avec Charlotte Perriand, ainsi que des séries de bibliothèques, dont le modèle « Tunisie ». En 1962, Charlotte Perriand part au Brésil où elle compose avec des bois indigènes. De rares commandes spéciales jalonnent son parcours, en 1966 elle équipe la résidence de l’ambassadeur du Japon à Paris. Un sillon exemplaire signé Perriand, Prouvé et Jeanneret, une lecture moderne, abstraite et créative à la fois.     Masters of Modernity by Anne Bony Despite the determined wish of the 1925 Paris Art Deco Exhibition to champion modern decorative and industrial arts, the Society of Decorative Artists became bogged down in tradition, the Company of French Arts became infatuated with the Louis Philippe style, and Jacques Emile Ruhlmann re-invented the idea of luxury, and created things for the élite. Opulence and polychromy were the order of the day. The Society of the Salon d’Automne invited members of the German Werkbund in 1910. Modernity had been making noises since the establishment of that association in 1907 “to ennoble industrial work in cooperation with art, industry and craftsmanship”, extended by the creation of the Bauhaus school in 1919. Le Corbusier and Ozenfant theorized about the issues of modern life in France in 1920, when they published the magazine L’Esprit Nouveau, a rationalist French review of International Constructive Art. At the 1927 autumn salon, which was at once contemporary and modern, Charlotte Perriand presented “Le bar sous le toit”, an ensemble influenced by modern times, made of chrome-plated steel and anodized aluminium. That same […]
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Biennale des antiquaires 2016

BIENNALE DES ANTIQUAIRES – 10-18 SEPTEMBRE 2016 Grand Palais – 3, avenue du Général Eisenhower – 75008 Paris Du samedi 10 au dimanche 18 septembre de 11h00 à 20h00, nocturne le jeudi 15 septembre jusqu’à 23h00 BIENNALE DES ANTIQUAIRES – 10-18 SEPTEMBER 2016 Grand Palais – 3, avenue du Général Eisenhower – 75008 Paris From Saturday 10th to Sunday 18th september 11am-8pm – Thursday 15th september until 11pm Charlotte Perriand, Jean Prouvé, Pierre Jeanneret, Maîtres de la Modernité Pour la Biennale des Antiquaires 2016 au Grand Palais, François Laffanour, présente une sélection de mobilier de Charlotte Perriand, Jean Prouvé et Pierre Jeanneret. Cet ensemble de pièces exceptionnelles constitue une ré exion autour de la modernité et des innovations apportées par ces créateurs. Charlotte Perriand (1903-1999), gure de proue du mobilier des années 50, femme libre et engagée, s’est e orcée de créer un mobilier aux lignes modernes tout en respectant les techniques et les matériaux traditionnels. Parmi les objets d’exception, sera présentée une rare banquette, à structure en acier, créée en 1966 pour la résidence privée de l’ambassadeur du Japon en France. Jean Prouvé (1901-1984), esprit multiple à la fois ingénieur, architecte et constructeur s’est attelé à l’industrialisation du processus de fabrication créant machines et ateliers a n de proposer un mobilier fonctionnel et accessible à tous. Une rare table Granito, une bibliothèque des années 30, un bureau Présidence, ainsi que des éléments d’architectures. Quand à lui Pierre Jeanneret (1896-1967) est toujours resté en retrait auprès de son illustre cousin Le Corbusier. Méconnu du grand public ce créateur, l’un des tout premier à avoir dessiné des modèles pour Knoll International, illustre le caractère familial de cette avant-garde du design, prenant part aux projets des plus grands de ses collaborateurs et amis. L’unique table à cinq pans qu’il conçut pour la salle à manger de la famille Prouvé en 1943, dans une France occupée sera exposée La Galerie présentera également une unique table à jeux, commande spéciale de 1948 ainsi que quelques très rares pièces provenant de la ville de Chandigarh en Inde.   Charlotte Perriand, Jean Prouvé, Pierre Jeanneret, Masters of Modernity For the Biennale des Antiquaires 2016 at the Grand Palais, François Laffanour, internationally recognized as a post-war architect furniture specialist, presents a selection of pieces by Pierre Jeanneret, Charlotte Perriand and Jean Prouvé. This exceptional set of furniture represents a re exion on the idea of modernity and on the innovations brought by these designers. Charlotte Perriand (1903-1999), one of the main gures of 1950s design, a free and committed woman, devoted to creating furniture combining modern lines with traditional materials and techniques. Among the exceptional masterpieces will be presented a rare bench with a steel structure, designed in 1966 for the private residence of the ambassador of Japan in France. Jean Prouvé (1901-1984), for his part, worked on industrializing the process of furniture making by creating machines and workshops to produce fair, functional and a ordable furniture. By this multidisciplinary spirit, at once engineer, architect and constructor, we present a remarkable shelving system from the 1930s, a rare “Granito” table, a “Présidence” desk and several architectural elements. Throughout his life, Pierre Jeanneret (1896-1967) remained in the shadow of his prominent cousin Le Corbusier. Not very familiar to the general public, he was one of the rst to design furniture for Knoll International. Having taken part in the projects of his most important collaborators and friends, Jeanneret characterizes the familial relationships in this avant-garde of design. In this respect, we are presenting the unique ve sides table that he designed for the dining room of the Prouvé family in 1943, in France at war. We will also show a unique gaming table, special commission from 1948 and some rare pieces from the city of Chandigarh in India.   Photographies Communiqué de Presse / Press kit Communiqué de presse (Français) Press kit (English)
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Des dons récoltés sur un Trophée de Golf à Saint-Nom La Bretèche

Si le golf de Saint-Nom La Bretèche est chaque année le théâtre du grand Trophée du Cœur organisé par Mécénat Chirugie Cardiaque, le site accueille également d'autres initiatives solidaires à l'instar de la compétition organisée par François Laffanour.
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Prouvé-Takis @ La Patinoire Royale. La vidéo du montage.

Vidéo du montage de l'exposition "Prouvé-Takis" à la Patinoire Royale, Bruxelles.
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Design Miami/ Basel 2016

When François Laffanour opened Galerie Downtown in Paris in 1982, he quickly realized the importance of the work of Le Corbusier, Prouvé, Perriand and Jeanneret. These figures were mainly rediscovered thanks to the patient work of Laffanour, whose reputation has been associated with architects’ furniture. In 2002 he acquired the archives of Galerie Steph Simon, which commercialized the work of Prouvé, Perriand, Mouille and Jouve between 1956 and 1974. Through his sensibility François Laffanour mixes postwar design with contemporary furniture by artists such as Ron Arad who has been represented by the gallery since 2004.
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Design Miami/Basel 2016

Hall 1 Süd, Messe Basel, Messeplatz Basel, Switzerland Booth G05 From June 14th to June 19th 2016. More info: http://basel2016.designmiami.com   Communiqué de presse/Press kit —> Cliquez ici pour télécharger le communiqué de press / Please click here to download the press kit (PDF)   Parutions presse/Press releases Design Miami/ Basel Day 1 (PDF) Design Miami/ Basel Highlights PDF) Leading Figures From The Design World (PDF)   PHOTOGRAPHIES
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Downtown@Monaco

  11 av. Princesse Grace, 98000 Monaco T. +377 93 25 27 14 www.11columbia.com   PHOTOGRAPHIES
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Galerie Downtown – TEFAF 2016 sur News Art Today

La galerie Downtown participe à la Tefaf 2016. Depuis son ouverture au début des années 80, la galerie Downtown, créée par François Laffanour, a exploré, montré au fil de ses expositions, et réhabilité un domaine laissé en friche, celui du mobilier d’architectes du XXe siècle.
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