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Piotr Kowalski – Film du vernissage

Piotr Kowalski April 12th – May 31th 2013. Galerie Downtown François Laffanour 33 Rue de Seine, 75006, Paris. +33 (0) 1 53 10 32 32
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PAD 2013, Film de l’installation

Ingo Maurer, Luminaires et Prototypes PAD PARIS March 27th – April 1st 2013 Tuileries, Paris. Stand 45
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Piotr Kowalski, Exposition

Piotr Kowalski, Galerie Downtown François Laffanour Exposition du 12 avril au 31 mai 2013 33 rue de Seine – 75006 Paris du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h T. +33 (0) 1 53 10 32 32 Cliquez ici pour télécharger le dossier de presse (PDF). Photos Marie Clérin   Piotr Kowalski, entre savoir et imaginaire Piotr Kowalski était mathématicien, ingénieur, architecte. Il venait de Pologne, mais il avait étudié au Massachusetts Institute of Technology de Cambridge, puis vécu à Paris. Il a collaboré avec Ieoh Ming Pei, Marcel Breuer et Jean Prouvé et construit des édifices. Piotr Kowalski a cependant choisi d’être artiste et de se consacrer à ce qui l’intéressait le plus : la connaissance du réel. Son travail, novateur, volontiers changeant, fondé sur la recherche et l’expérimentation, toujours soucieux d’innover, a tout de suite rencontré beaucoup d’intérêt. En 1963, il voit sa première exposition personnelle dans une institution culturelle organisée par Harald Szeemann à la Kunsthalle de Berne. Dans la décennie qui suit, il expose de nouveau à Berne, à Stockholm, à Amsterdam, à Paris, à Cassel à l’invitation de Pontus Hulten, Eddy de Wilde, Frank Popper, Pierre Gaudibert, Gilbert Brownstone, François Mathey et toujours Harald Szeemann. Il conçoit de nombreux projets et réalise dans le cadre de l’architecture et de l’urbanisme, en France et dans le monde, de nombreuses commandes, comme à Orléans, à La Défense à Paris et dans les villes nouvelles. De 1978 à 1985, Piotr Kowalski est boursier du Center for Advanced Visual Studies du Massachusetts Institute of Technology, où il installe un atelier. Il est nommé en 1987 professeur à l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris. Piotr Kowalski a connu une carrière exceptionnelle, exposant dans les institutions et les manifestations les plus remarquées comme le Stedelijk Museum d’Amsterdam et la Documenta. La position de Piotr Kowalski est unique, qui associe l’art et la science, et inscrite dans son temps comme celles de Léonard et de Dürer à leur époque. Son art a souvent été rapproché du mouvement du lumino-cinétisme avec lequel il partage certaines conceptions : il se trouve en réalité plus proche de celui de Takis ou de Jean Dupuy, technologique et expérimental, très défini et non formel, situé entre la matérialité et le virtuel et toujours à la recherche du nouveau. Chacune de ses œuvres répond à un cahier des charges précis, est réalisée au moyen du calcul, peut prendre des formes variées et qui laissent toujours apparents leurs processus d’élaboration et les éléments de leur fabrication. Piotr Kowalski s’est intéressé dans son exploration du réel à l’espace, à la distance, au déplacement, à la vitesse, à la lumière, à la masse, à la transformation. Il s’est donné les moyens de les montrer de façon simple et concise à l’aide de dessins, de figures, de signes, de mots qui rendent visibles les phénomènes et traduisent les évidences. Piotr Kowalski a voulu comprendre, connaître, montrer et faire partager. Serge Lemoine Film     Presse “Piotr Kowalski, Archi Sculpteur. Libération next. Voir le PDF “Piotr Kowalski, Entre savoir et imaginaire”. Voir le PDF
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TEFAF 2013

TEFAF. DU 15 au 24 Mars 2013. Maastricht. Photos © Marie Clérin Press   TEFAF dans AD : voir l’article TEFAF dans Connaissance des Arts : voir l’article TEFAF dans Le Journal des Arts : voir l’article TEFAF dans Antiquités Brocante : voir l’article TEFAF dans Artnet.fr : voir l’article TEFAF dans Crash : voir l’article TEFAF dans AD (2) : voir l’article TEFAF dans Stiletto : voir l’article TEFAF dans Le Quotidien de l’Art : voir l’article TEFAF dans www.connaissancedesarts.com : voir l’article TEFAF dans La Gazette de l’Hotel Drouot : voir l’article TEFAF dans fr.blouinartinfo.com : voir l’article TEFAF dans www.admagazine.fr : voir l’article   More info: http://www.tefaf.com
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PAD Paris 2013

PAD Paris. DU 27 Mars au 1 Avril 2013. Aux Tuileries, Paris. Photos © Marie Clérin Film   Press   PAD Paris, Le Quotidien de l’Art : voir l’article PAD paris dans Elle décoration : voir l’article PAD Paris dans AD : voir l’article PAD paris dans Beaux Arts : voir l’article PAD paris dans Connaissance des Arts : voir l’article PAD paris dans Le Monde : voir l’article PAD paris dans Lifestyle HK : voir l’article   More info: http://www.pad-fairs.com/paris/fr/
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Pierre Jeanneret

Pierre Jeanneret (1896-1967)
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André Bloc

André Bloc (1896-1966)
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Art+Auction’s Power 2012

  Chaque année, l’éditeur Art+Auction publie la liste des personnalités qui ont marqué l’année 2012 dans le monde de l’art. François Laffanour est présent dans la liste “Power of Design” qui regroupe les curateurs, galeristes ou marchands d’art qui sont à l’origine d’avancées majeures dans le monde de l’art et plus particulièrement dans le design. Cliquez ici pour voir la “Power List” Cliquez ici pour voir le “Power 2012 Roundup”
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“Cocktails d’Antiquités” dans Beaux-Arts

Cliquez sur l’image pour l’afficher en grand.   Stand de la Galerie Downtown Laffanour à la Biennale des Antiquaires 2012 au Grand Palais. Bande dessinée parue dans le Beaux Arts de Novembre 2012. Par Erwann Terrier
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Coup de coeur biennale des antiquaires 2012

Émission diffusée dans Nec Plus Ultra La Collection sur TV5 monde  
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Interview de François Laffanour dans BFM Business

Interview de François Laffanour dans l’émission BFM Business : Chercheurs d’art.
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Charlotte Perriand, Une Maison à Montmartre

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Ron Arad, “Downtown @ Downtown”

Un projet sur mesure crée par Ron Arad pour la galerie Downtown François Laffanour. 18 rue de Seine, Paris 19 Octobre- 15 Décembre 2012. Vernissage le 18 Octobre 2012.   Photos© Marie Clérin / galerieDOWNTOWN     DOWNTOWN @ DOWNTOWN Of course I know this installation very well, but, I haven’t seen it yet. It is probably in crates now from Italy to Paris. The best for me is to see an installation for the first time when it’s about to open – more exciting this way. Having said that, I had precedents like the patterned installation of tables at Fondation Cartier in 1994, the whirlpool of tables at the Triennale in Milan and the freeform wall-climbing table installation ‘Paved with Good Intentions’ in Miami. ‘Downtown @ Downtown’ is different, it’s more like an urban plan with a hierarchy of routes and squares. It takes the whole gallery space, going around corners and hitting corners. Again there is a double life to this work, firstly the experience of it as a whole with its recurring reflections and the disorientating effect and secondly when the installation is dispersed and tables or groups of tables will go to reflect elsewhere. The tables are generally smaller than previous works so it is likely that they will leave the installation as smaller group formations rather than just single tables. I can’t wait! Ron Arad, London, Oct/12
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Oscar Niemeyer, Souvenirs d’une France

En Hommage à l’architecte Oscar Niemeyer, disparu le 5 décembre, la galerie Downtown prolonge l’exposition qu’elle lui consacre, jusqu’au 5 janvier 2013.   La Galerie rend hommage à Oscar Niemeyer avec des mobiliers et des dessins. Curator : Danniel Rangel 33 Rue de Seine, Paris 19 Octobre – 5 Janvier 2013 Vernissage le 18 Octobre 2012     Télécharger le dépliant PDF
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Downtown Party!

François Laffanour vous invite à célébrer le trentième anniversaire de la galerie Downtown. Des portraits des artistes qu’il a présenté depuis la création de la galerie, réalisés par Tom Fecht seront exposés lors de cette soirée.
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The Salon, NYC

La Galerie Downtown sera présente au Salon, NYC Novembre 8-12, 2012   PARK AVENUE ARMORY 643 Park Avenue New York, NY 10065   Photographies par Sari Goodfriend Photography
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Design Miami/ 2012

La Galerie Downtown a été présente au salon Design Miami 2012. 5-9 Décembre 2012 Meridian Avenue & 19th Street. Adjacent to the Miami Beach Convention Center. Miami.  
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PAD London 2012

  La Galerie Downtown François Laffanour sera présente au PAD London 2012 et présentera des œuvres de Pucci De Rossi, Junya Ishigami, Joanna Grawunder et Shimizu Hisakazu. 10-14 Octobre 2012. Lien : http://www.pad-fairs.com/london   Photographies Franck Saada
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Charlotte Perriand Une Maison à Montmartre, 1959

  Défendant sans relâche depuis plus de trente ans le travail de deux pionniers des Arts Décoratifs du XXème siècle que sont Jean Prouvé et Charlotte Perriand, c’est avec une émotion toute particulière que je présente ce projet d’une maison à Montmartre de Charlotte Perriand. En effet, tout jeune marchand aux début des années 1970, je découvrais avec émerveillement la maison des Borot dans la revue « Aujourd’hui, Art et Architecture ». Porté par l’enthousiasme, quelques années plus tard, je leur adressait une missive qui resta lettre morte, signifiant mon désir de me porter acquéreur de ce mobilier que je jugeais exceptionnel. Bien plus tard, c’est à dire vingt-cinq ans après, les descendants des Borot tombèrent sur ce courrier passionné qui me permit de reprendre contact avec la famille et de réaliser ce projet d’une reconstitution unique en son genre, puisque je pouvais enfin acquérir la totalité des meubles et objets composant cette maison pour moi mythique. Aidé pour retrouver les repères biographiques et les divers documents photographiques par Jean-Pierre Troche et Pernette Perriand, que je remerçie vivement. François Laffanour La galerie Downtown François Laffanour est heureuse de vous faire découvrir l’intérieur de la Maison Borot à Montmartre réalisée en 1959 par Charlotte Perriand, à la galerie Downtown François Laffanour, 18 rue de Seine du 14 au 30 septembre 2012. Télécharger le communiqué de presse       VIDÉOS DE L’ÉVÉNEMENT    
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Yves Macaux, Chefs d’œuvre

A l’occasion du Parcours des Mondes la galerie Downtown François Laffanour invite Yves Macaux qui présentera une sélection exceptionnelle d’oeuvres viennoises du début du XXème siècle tant avant-gardistes que classicistes, minimalistes ou plus sophistiquées. Mercredi, 12 Septembre 2012 – Samedi, 29 Septembre 2012 33 rue de Seine 75006 Paris
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Travaux d’installation de l’exposition « Une Maison à Montmartre » au Grand Palais

Un film court présentant les travaux d’installation de l’exposition “Une Maison à Montmartre”, au Grand Palais.
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Travaux d’installation de l’exposition “Une Maison à Montmartre” à la galerie.

Un second film court qui cette fois présente les travaux d’installation de l’exposition à la galerie.
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Biennale des Antiquaires 2012

  Charlotte Perriand. Une maison à Montmartre, 1959 Exposition à la Biennale des Antiquaires au Grand Palais du 14 au 23 Septembre 2012. Stand S04.   Photos © Marie Clérin     VIDÉOS DE L’ÉVÉNEMENT   En annonce de la 26° Biennale des Antiquaires (14-23 septembre 2012, Paris, Grand palais), François Laffanour raconte sa passion pour le mobilier de Charlotte Perriand. Vidéo syndicat national des antiquaires Émission diffusée dans Nec Plus Ultra La Collection sur TV5 monde Travaux d’installation de l’exposition à la Bienale des Antiquaires Vidéo Galerie Dontown François Laffanour – François leturcq
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Design Miami/Basel 2012

Hall 5, Messe Basel, Messeplatz 4005 Bâle Suisse
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Aldo Mondino

  La Galerie Downtown François Laffanour présente du 8 juin au 15 juillet 2012 au 33 rue de Seine un ensemble inédit de pièces de l’artiste Italien Aldo Mondino. Ce dernier, reconnu aujourd’hui comme l’un des plus grands artistes italiens d’après-guerre, a toujours travaillé dans le contraste entre le matériau utilisé et le sujet représenté. C’est ce que montre l’exposition à l’espace du 33 rue de Seine à travers une sélection d’oeuvres en bronze, de dessins et une installation en grains de café.   —-> Ouvrir le communiqué de presse (PDF)  
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Gaetano Pesce

En 1994, Pesce se voit confier la décoration du magasin Dujardin à Knokke-le-Zoute, qui est la parfaite illustration de l’aspect ludique de ses oeuvres. Mêlant Art et Design, il nous offre ici un parfait exemple de sa recherche artistique. Cette architecture éphémère: étagères, vestiaires, canapés… constitue un des derniers ensembles visibles où pièces uniques et objets utiles sont emprunts d’une dimension artistique. Télécharger le communiqué de presse (PDF)
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PAD Paris 2012

Jardin des Tuileries 75001 Paris France
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TEFAF 2012

MECC 6229 GV Maastricht Pays-Bas Voir le PDF du Dossier de presse Tefaf 2012
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Design Miami 2011

Meridian Avenue & 19th Street FL Miami Etats-Unis
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Pucci de Rossi, Noce de Bronze

Cette nouvelle exposition présentée dans l’espace du 33 rue de Seine de la Galerie Downtown François Laffanour réunit une quinzaine de pièces récentes, réalisées en 8 exemplaires, toutes en bronze, dans des traitements divers : brossés, polis, mats et brillants, sur le thème « sexe, mort et beauté » « J’ai toujours gardé une admiration et du respect pour le travail du bronze ;synonyme de pérennité, j’estimais que son usage était destiné à des sujetssymboliques, des sujets « importants », emblématiques … Jusque là, je n’ai jamaisosé prétendre immortaliser quoi que ce soit dans la noble matière ; mais avec l’âgeet après avoir vu reproduire en bronze toutes sortes d’objets ordinaires (même desjouets en plastique), je me suis dit que je pouvais y aller ! » P. D. R. textes et photos à télécharger sur www.christinepaulvé.com PUCCI DE ROSSI est né à Vérone (Italie) en 1947, vit et travaille à Paris depuis 1979. Élève du sculpteur américain H.B. Walker, il commence son activité artistique en1971. Sculpteur d’idées, de formes et de matières qu’il s’ingénie à transmuer enobjets du quotidien, avec imagination et humour.D’apparence purement formelle, pétries d’ironie, jouant du détournement et dudécalage, ses créations n’en sont pas moins des objets parfaitement fonctionnels etutiles. Se qualifiant lui-même « un faux designer », il alterne le fonctionnel à lasculpture en esquivant le débat surgi dans les années 90 autour de la polémique(toujours actuelle) art – design.Après différentes recherches formelles avec techniques et matériaux différents, lestravaux récents de Pucci tiennent compte désormais d’une certaine réalité sociale.Tout en refusant le rôle de l’artiste « politique », « sociologue » ou« scientifique », Pucci tâche d’étoffer son travail selon les critères esthétiquespropres à son background italien. POUR CETTE EXPOSITION, il s’agit des dernières créations dans le pur style Puccide Rossi, c’est à dire, se situant à mi-chemin entre objet d’art et mobilier. Maiscontrairement à l’aspect baroque auquel Pucci nous a habitué, mélanges de bois, demétal et de matériaux de récupération, jouant souvent avec ironie du détournement,cette nouvelle production a été conçue exclusivement, et pour la première fois dansun matériau qui fait fi du temps : le bronze utilisé depuis toujours pour immortaliserles grandes figures de l’histoire. Aussi, Pucci a choisi de faire allusion à quelquesthèmes éternels de notre culture, parmi lesquels la mythologie grecque, la chasse, lalumière, le sacré …. Dans cette nouvelle approche du bronze, tour à tour, patiné noir,poli miroir, doré, mat et pour certaines pièces, associé à un autre matériaud’éternité : le marbre, l’esprit Pucci de Rossi persiste et joue d’une dualité deperception selon l’orientation du regard par laquelle une sculpture/siège glisserad’une vanité « Thanatos »*, vers un profil, puis vers l’arrière d’un buste « Hypnos »* ;et « Croc-blanc » clin d’œil au fameux roman de Jack London, est une table bassedont le plateau de marbre aussi blanc que la glace des lacs gelés, est soutenu par lecélèbre chien ; ou encore cette magnifique ramure dont les extrémités s’étirent en moelleux arrondis qui invitent à y déposer son manteau, c’est la pièce « Satyricon »qui aurait aussi pu s’appeler Diane, car il y a l’évocation de la chasse et de lafemme ; mais il y a plus qu’une femme, uneramification d’étranges fruits (ouanimaux ), un corps à corps organique qui pourrait s’étendre à l’infini… ;« Campagnolo » ou « un bouddhiste haut de gamme » est un guéridon né du besoind’avoir un support mobile pour y déposer un ordinateur portable, son pied en bronzepatiné noir est une branche d’arbre emboîtée dans un gros cailloux bien lisse.Certes, il y a du « troublement », de la métamorphose, du référencement auclassicisme dans l’art de Pucci de Rossi mais c’est aussi une œuvre qui milite pourun hédonisme où la sensualité est de mise, comme le confirme cette exposition à laGalerie Downtown / François Laffanour jusqu’au 5 janvier 2012. * Dans la mythologie grecque Hypnos et Thanatos sont jumeaux l’un personnifiant le sommeil et l’autre la mort.
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PAD NYC 2011

Park Avenue Armory at 67th Street ny New York Etats-Unis
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PAD London 2011

Berkeley Square w1 London Grande-Bretagne
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Ettore Sottsass, “Kachinas”

      PRESSE http://www.cirva.fr   La Galerie DOWNTOWN François Laffanour, dans son espace dédié au design moderne et contemporain, 33 rue de Seine, présente une collection de vases inédite : les « Kachinas », une suite de 20 pièces dessinées par Ettore Sottsass en 2004 inspirées des figurines de la culture des Indiens Hopis d’Amérique. Avant sa disparition en 2007, Ettore Sottsass a donné son accord au Cirva (Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts plastiques) à Marseille et à l’atelier Van Tetterode à Amsterdam, pour la production de chaque vase. Le travail de réalisation de 5 exemplaires de chaque modèle a été terminé en 2010. « Faire du design, ce n’est pas donner forme à un produit plus ou moins stupide pour une industrie plus ou moins luxueuse. Pour moi le design est une façon de débattre de la vie » Prononcée par Ettore Sottsass en 1981, au moment de la fondation du groupe Memphis dont il fut l’inspirateur, cette citation pourrait qualifier la collection Kachinas, d’oeuvres pleines d’esprit, ces pièces étant en effet symptomatiques de cette force spirituelle si typique de son travail, pionnier du renouvellement du design italien d’après-guerre, alors que le rationalisme accusait des formes strictes, raisonnées et systémiques. Après une formation à l’Ecole Polytechnique de Turin, Ettore Sottsass (1917 – Innsbruck, 2007- Milan), architecte – designer italien, débute sa carrière en tant que collaborateur de son père, Ettore Sottsass Sr., figure majeure de l’architecture italienne. Ayant créé sa propre agence à Milan en 1947, il part à New York où il travaille au sein du cabinet George Nelson, avant de revenir en Italie où, entamant une collaboration étroite qui durera près de 30 ans, il est embauché en 1958 comme consultant chez Olivetti. En tant que tel, il sera l’un des créateurs du premier ordinateur italien ELEA 9003, en 1959. En 1969, il conçoit sa machine à écrire rouge Valentine, aujourd’hui considérée comme l’une des créations les plus significatives du design du XXè siècle. Ayant rejoint le Studio Alchimia, il fonde par la suite en 1981 le groupe Memphis avant de se concentrer sur sa propre agence Sottsass Associati. Il travaillera entre autres pour Alessi, Esprit et participera au projet de création de l’aéroport de Milan Malpensa.
Ce lauréat de nombreux prix (le prix italien Compas d’Or), présent dans les collections des grands musées (MOMA de New York, Centre Pompidou, Paris), s’est attaché tout au long de sa carrière à proposer une oeuvre entre art, architecture et design. Ce lauréat de nombreux prix (le prix italien Compas d’Or), présent dans les collections des grands musées (MOMA de New York, Centre Pompidou, Paris), s’est attaché tout au long de sa carrière à proposer une oeuvre entre art, architecture et design. Instigateur d’un art radical, où mobilier, verre, céramique, design et bijoux embrassent toutes les possibilités offertes par le nouveau langage lexical du modernisme, qu’il a mis au point, le créateur a dessiné ici des pièces où exubérance, pluralisme, historicisme et humour sont confondus, et où l’objet ne doit plus s’appréhender de façon technique et fonctionnelle, mais présente un vocabulaire plus affectif, symbolique et poétique. Hautement décoratifs et éclectiques, ces vases à l’élégante opulence, déploient une symphonie de formes et de couleurs, libérant le designer de l’enfermement qu’une unité stérilisatrice pourrait lui conférer. Pour cette exposition, l’artiste fait en effet éclater variété des silhouettes, galbes et teintes, à l’image de l’art radical dont son oeuvre est empreinte. Parfois mutins, parfois narratifs, tantôt masqués, tantôt chapeautés, quelquefois hirsute, d’autres fois nu-tête, ces petits esprits grimés, nous regardent et nous observent avec magnétisme et majesté, la digne aristocratie de certaines pièces étant tempérée par le caractère enfantin et espiègle de certains vases, où enthousiasme et spontanéité se côtoient, un élément décoratif s’esquivant d’une forme robuste et ferme, un panache coloré se dressant sur un récipient sombre et gris.

La riche versatilité de son travail se retrouve dans la volonté de transcendance que Sottsass veut conférer à son oeuvre : un universalisme culturel, une hybridation ethnique, adoptant une posture à la fois expérimentale et anthropologique. Ettore Sottsass propose un nouveau langage pour ces vases à agencement anthropomorphique, épousant des formes plastiques à l’énergique éloquence, dont le symbolisme et le nom rappellent les Kachinas. En effet, fidèle à son habitude d’établir une constance entre passé lointain, culture populaire et contemporanéité, de manière à révéler le potentiel culturel de son design, ces pièces sont des interprétations des poupées Kachinas, les esprits de la mythologie des indiens Hopis et Zunis du Nouveau- Mexique et de l’Arizona, au Sud Ouest des États-Unis, dont Sottsass a peut-être pu s’imprégner lors de ses nombreux voyages aux Etats-Unis. Dans cette culture amérindienne, les Kachinas sont des esprits, esprits du feu, du serpent, de la pluie, ou encore esprits farceurs, espiègles, bienfaisants ou malfaisants. Une sorte d’inventaire du monde visible et abstrait. A l’occasion de fêtes rituelles, ces esprits s’incarnent dans des danseurs masqués et costumés. Des poupées de bois peintes de vives couleurs, également nommées Kachinas et représentant ces danseurs, sont offertes aux enfants, à l’issue des fêtes, pour qu’ils se familiarisent avec le monde des esprits. Ces vases, par leur caractère inédits et le faible nombre auxquels elles ont été conçues, sont révélateurs de la pensée d’Ettore Sottsass en un art à l’opposé de la production de masse, de l’hyper-consumérisme dont l’artiste voulait se départir. Conçus en verre soufflé, les différents éléments sont collés à chaud, ces pièces révélant l’association de la matière plus qu’une décomposition en un seul élément. Le jeu de transparence et d’opacité présentées par chacune de ces pièces faites de formes pleines et d’éléments effilés se répond d’une pièce à une autre créant ainsi une dynamique narrative. Loin des formes architecturées et strictement géométriques par lesquels Ettore Sottsass construisit ses célèbres totems, où cercles et carrés se superposent verticalement, les lignes douces et courbes transmettent un aspect sensoriel et spirituel, plus qu’intellectuel, révélant chez Sottsass toute l’évolution de son travail, et de son alphabet. C.R. Victoria Mirzayantz  
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Design Miami/Basel 2011

Hall 5, Messe Basel, Messeplatz 4005 Bâle Suisse
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PAD Paris 2011

Jardin des Tuileries 75001 Paris Guinée Equatoriale
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TEFAF 2011

MECC 6229 GV Maastricht Pays-Bas  
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FIAC Tuileries 2010

Œuvres de Takis, présentées au Jardin des Tuileries, Paris.
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PAD London 2010

Berkeley Square W1 London Grande-Bretagne
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Biennale des Antiquaires 2010

Grand Palais 75008 Paris France       VIDÉOS DE L’ÉVÉNEMENT   Vidéo par Chercheurs d’Art. GHD – Drouot – MDV AuctionPress
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Design Miami/Basel 2010

Messe Basel Hall 5 4005 Bâle Suisse
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Choï Byung Hoon

    PRESSE   La Critique http://www.lacritique.org/article-l-esprit-des-pierres   L’esprit des pierres Jeudi 3 juin 2010, par Jean-Louis POITEVIN   La galerie Downtown présente un large choix d’œuvre du designer coréen Choï Byung Hoon et nous permet de découvrir une œuvre contemporaine sachant prendre en charge d’une manière renouvelée certains aspects essentiels de la tradition. Choï Byung Hoon est d’abord un créateur de formes. Il est donc d’abord un artiste. Il se trouve qu’il donne à ces formes l’aspect concret d’une table, d’un banc, d’une console. C’est pourquoi il est aussi un designer. Les œuvres qu’il présente aujourd’hui à la galerie downtown révèlent de manière admirable la puissance et la singularité de son travail, mais elles révèlent aussi quelque chose de plus secret et de plus inaccessible pour nous occidentaux, l’essence de l’âme coréenne. Avant d’être des œuvres d’art et des meubles, les objets présentés par Choï Byung Hoon sont des manifestations du substrat spirituel coréen, un mélange rare et puissant de taoïsme, de zen, et d’attention et de respect pour ce qui dans la nature vient répondre aux attentes les plus hautes de l’esprit. Imaginer que quelque chose comme « la » nature existerait, on le sait, est une erreur. Par contre, reconnaître que « la » nature est le résultat de la projection de notre désir de perfection sur ce qui nous entoure, voilà qui nous rapproche d’une forme vivante de vérité. Le premier pas à accomplir, c’est sans doute de considérer non seulement l’arbre ou la feuille mais le fleuve ou la pierre comme des éléments vivants, comme des pôles de manifestations de l’esprit, comme des doubles de nos aspirations profondes. Cependant, la puissance propre d’un esprit créateur comme celui de Choï Byung Hoon tient en ceci qu’il sait que l’accomplissement de l’œuvre, l’accès à la perfection et à la pureté, passe par la transformation des matériaux. L’enjeu de la création est de faire naître de la pierre, du bois, de l’eau, la puissance spirituelle que chacun recèle. Il faut pour cela avoir reconnu en soi-même l’existence de cette force de l’esprit, la reconnaître aussi dans la matière et savoir la faire émerger de la matière sous une forme qui parle directement à l’esprit de chacun. S’approcher d’un objet créé par Choï Byung Hoon, c’est sentir passer sur soi le souffle de la matière devenue force spirituelle. Or il ne suffit pas de savoir que l’esprit est en quelque sorte aussi présent dans les choses pour savoir le faire partager. Choï Byung Hoon a une sensibilité toute particulière pour la pierre, le marbre, le bois, mais c’est par-dessus tout par la rencontre et la confrontation amicale des opposés, et plus encore par leur association à la fois contrainte et inventive qu’il révèle la dimension spirituelle de chacun. Ainsi lorsqu’une longue langue de bois vient se reposer dans sa course vers l’infini sur deux galets de pierre posés perpendiculairement l’un par rapport à l’autre, c’est toute la subtilité de la différence et de la complémentarité entre la construction, exprimée ici par son paradigme le plus simple, l’association de deux éléments naturels incluant une pensée géométrique, et la croissance, exprimée par la matière la plus proche de l’homme, le bois mais un bois travaillé et poli, qu’il réussit à nous faire partager. Lorsqu’il pose une forme oblongue en marbre poli sur trois galets qui ne semblent tenir debout que pour affronter les forces contraires de la vie, ce sont les gestes les plus anciens, les gestes premiers de l’homme dans sa passion constructrice qu’il ressuscite devant nous. C’est pourquoi face à de tels « objets » nous sommes à la fois projetés dans l’extrême contemporain et dans l’extrême archaïque. Cette courbure du temps à travers des matériaux purifiés et spiritualisés, c’est ce que Choï Byung Hoon nous fait non seulement voir mais vivre. L’objet ainsi créé atteint en nous par son aspect fonctionnel une zone psychique plus large que celle que touche la seule œuvre d’art. En effet, nous savons que nous pouvons utiliser cette table, cette console ou nous asseoir sur ce banc de marbre et de pierre. Mais le faisons nous, c’est inévitablement avec la conscience exacerbée de cette courbure, avec la conscience exacte de l’immensité qui nous sépare et nous relie à un passé immémorial et à un avenir qui nous tend les bras. S’asseoir sur un banc réalisé par Choï Byung Hoon, c’est appréhender un avenir dans lequel la pureté et la simplicité des formes constituent plus qu’un message, une source de lumière qui nous permet de nous avancer dans la nuit sans avoir peur de nous perdre. C’est aussi comprendre que nous sommes les vecteurs sans lesquels cette mémoire et cette lumière ne pourraient exister. L’âme de la Corée tient dans cette puissance particulière à relier ces mondes qui précèdent la mémoire et ces ombres qui hantent l’avenir, au moyen d’éléments qui allient en eux-mêmes de manière intime l’esprit de la nature et la sensibilité plastique de la culture, et à associer dans un même ensemble les exigences de la sérénité aux élans vivaces de la vie. L’œuvre de Choï Byung Hoon en est l’une des plus pures incarnations.
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Pad Paris 2010

Jardin des Tuileries 75001 Paris France  
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Charlotte Perriand : “3 Commandes particulières”

    PRESSE   Article de Libération ‘Bois. La caresse de Charlotte Perriand’ http://www.liberation.fr/culture/0101614018-bois-la-caresse-de-charlotte-perriand Par ANNE-MARIE FÈVRE La galerie parisienne Downtown revient vers Charlotte Perriand (1903-1999), architecte d’intérieur et designer, par le versant de trois commandes particulières. A Paris, pour la famille Monnet (1951), elle conçoit un ensemble de meubles traversés par un escalier aux proportions parfaites. Pour l’architecte Georges Candilis, elle aménage un chalet à Megève (1951) où domine un meuble passe-plat très inventif qui sert aussi de cloison. A Saint-Nicolas-de-Véroce (Savoie, 1938), pour l’annexe d’un hôtel, elle dessine une «table en forme» à six pans. La grande dame, si éprise de montagne, démontre à quel point elle sait «caresser» le bois et maîtriser les formes économes dans l’espace. La galerie parvient à mettre en scène ce mode de vie si moderne et chaleureux, aux formes devenues universelles.
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FIAC 2009

Grand Palais, Paris.
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